Lettres d'amour, de rupture et d'insulte

Atelier de 10 séances par Eric Metzger

  • À commencé le 2 juil.
  • 490 euros
  • A distance

PRESENTATION

Chers Vous, « Une lettre est une âme, elle est un si fidèle écho de la voix qui parle que les esprits délicats la comptent parmi les plus riches trésors de l'amour. » écrit Balzac. C'est aussi beau que vrai : « la lettre est une âme ». Écrire à l'autre pour déclarer sa flemme ou sa haine, permet d'exprimer des sentiments qu'on n'ose pas forcément verbaliser à l'oral. Dire son amour est difficile, piégeux ; l'écrire est souvent plus beau. D'ailleurs, c'est aussi le cas lors d'une rupture : à l'écrit on gagne en sérénité, en clarté, en beauté et surtout on évite le piège de la colère de l'autre. Quant à la lettre d'insulte, c'est un classique entre ennemis, elle peut être aussi terrible, que féroce et drôle. Il s'agit d'un art qui se travaille et réclame une véritable agilité d'esprit à l'instar du peintre Magritte qui envoya cette lettre à un critique : « Tout le monde m’assure que vous n’êtes qu’une vieille pompe à merde et que vous ne méritez pas la moindre attention. Il va sans dire que je n’en crois rien... » La lettre est aussi un testament. Elle se conserve dans un tiroir, se protège, c'est un legs pour les générations futures, un témoignage de vie. À noter que la lettre est aussi un élément important de la construction romanesque. Elle peut conduire à une intrigue, créer un mystère, elle permet de relancer un suspens. Pour ce qu'elle est, la lettre est un élément crucial de la construction littéraire. Comme Vous pouvez le constater, la lettre ne peut être ignorée. Et puisqu'elle est une âme, pour reprendre l'expression de Balzac, autant l'aider à s'exprimer n'est-ce pas ? Amicalement, Eric Metzger PS : Vous allez voir, ça va être chouette !